Il est venu de Lyon à pieds !

Passage à St Louis de Brest, vendredi 27 janvier 2017 du père Philippe TOXE, ami de longue date du P C CAILL.
Le père TOXE, dominicain, est Procureur général de l’Ordre dominicain au couvent Sainte Sabine à Rome après avoir été Doyen de la Faculté de Droit canonique de Paris et Prieur du couvent Bd St Honoré.
Il arrivait … à pieds de Lyon (800 kms), et accomplit actuellement le Tro Breiz. Bonne route à lui!!

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L’Ennéagramme, une solution pour mieux se connaître

enneagramme

Et vous, qui êtes-vous ?

En ce début d’année, quoi de mieux que de faire le point sur soi ? Découvrir qui je suis pour tirer le meilleur de moi-même, c’est ce que vous propose l’ennéagramme.

Une session aura lieu sur Brest le we du 14 et 15 janvier à l’Espace Saint Luc.

L’ennéagramme c’est quoi ?

Peut être en avez vous déjà entendu parler. L’ennéagramme est une cartographie du fonctionnement des êtres humains : il décrit 9 types de personnalité qui vivent en chacun. Mais chaque personne est ancrée plus particulièrement dans l’un des 9 types. L’ennéagramme permet de découvrir les motivations profondes qui sont à l’origine de nos attitudes.

Pour quoi ?
Mieux vous connaître
Trouver votre place,
Découvrir vos talents, votre point d’excellence, votre moteur, votre élan…
Améliorer vos relations avec les autres, en famille, en équipe, dans le travail
Décider de votre orientation….

En quoi consiste la session ?
L’ennéagramme vous propose une méthode simple, pertinente, globale, positive et dynamique. Une manière de reconnaître vos fragilités pour en prendre soin. Un chemin d’évolution : libérer vos potentiels, découvrir vos chemins de croissance.

Infos pratiques
Les horaires : 8h45-18h le samedi, 9h-18h le dimanche (pique nique sur place les deux jours).
Le prix : 120€. 220€ en couple. Etudiants 95 € (ou 120 € avec un rendez vous d’orientation)

Vous êtes intéressé ? Vous souhaitez avoir plus d’infos ? Vous cherchez à vous inscrire ?
Contactez Clémence Doucet cleetphchrissement@gmail.com
ou Anne sophie Le Méné    as.lemene@yahoo.fr – 0632819427

Les efforts de la semaine – Homélie du père Fabrice

Les enfants qui se préparent à la première communion étaient réunis avec leurs animateurs pour la première fois hier à Saint Louis.

Le père Fabrice les a appelés à faire 3 efforts cette semaine.

Si vous n’avez pas pris de note, nous l’avons fait pour vous! plus d’excuse!!!

Bien sûr, cet appel s’adressait aussi aux adultes.

 

Approfondir Saint François d’Assise par la parabole de la Joie parfaite

Voici un lien : http://www.soeur-saint-francois-assise.org/la-joie-parfaite/

 

La Révélation de l’Amour commence avec un sourire.

Cette semaine, sourions à 2 personnes que nous n’aimons pas trop.

 

Prier Marie

1 Notre père et 10 Je vous salue Marie le samedi

 

 

Dimanche de la Joie

Méditation de Saint Jean Jean Paul II

« Réjouis-toi, comblée de grâce »

La joie est une composante fondamentale du temps sacré qui commence. L’Avent est un temps de vigilance, de prière, de conversion, en plus d’une attente fervente et joyeuse. Le motif est clair : « Le Seigneur est proche » (Ph 4,5).

La première parole adressée à Marie dans le Nouveau Testament est une invitation joyeuse : « Exulte, réjouis-toi ! » (Lc 1,28 grec). Une telle salutation est liée à la venue du Sauveur. À Marie la première est annoncée une joie qui par la suite sera proclamée à tout le peuple (Lc 2,10) ; elle y participe d’une manière et dans une mesure extraordinaire. En elle la joie de l’ancien Israël se concentre et trouve sa plénitude ; en elle le bonheur des temps messianiques éclate irrévocablement. La joie de la Vierge Marie est en particulier celle du « petit reste » d’Israël (Is 10,20s), des pauvres qui attendent le salut de Dieu et qui font l’expérience de sa fidélité.

 

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Le père Fabrice a béni les Enfants Jésus de la crèche.

 

Grande nouvelle!!!

Le 15 décembre les conférences du ponant ont la joie d’accueillir pour leur soirée ciné-débat MADAME JÉRÔME LEJEUNE, épouse du professeur Lejeune!
Venez nombreux pour cette soirée particulière, elle vient à la rencontre des Brestois!
ATTENTION: la soirée se passer à l’espace saint Luc, en dessous de l’église.

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L’adoration perpétuelle cherche du renfort!

L’équipe de l’adoration perpétuelle cherche du renfort… !!

Certains adorateurs ont besoin d’être soutenus…

Merci à ceux qui le peuvent de nous contacter: adoperpbrest@gmail.com

nous avons besoin de renfort au minimum pour:

Les créneaux de nuit qui ont vraiment besoin de soutien…

Lundi 02h – 03h
mardi 03h – 04h
Dimanche 04h – 05h

Dianche 05h -06 h

Les créneaux d’après-midi qui ont vraiment besoin de soutien…

Le samedi de 13h à 14 h, 

Le samedi de 14h à 15 h, 

Le samedi de 15 h à 16 h

Le mercredi de 15h à 16h

Le mercredi de 17 h à 18 h

Le jeudi de 12 h à 13 h

Le jeudi de 13h à 14 h

Le jeudi  de 17 h à 18 h


Merci beaucoup!

Messe de l’Immaculée Conception

Magnifique messe de l’Immaculée Conception ce soir à la chapelle Saint Jean Paul II à Saint Louis.

L’occasion également de fêter le premier anniversaire de l’Adoration Perpétuelle. Plus de 400 adorateurs se relaient jour et nuit devant le Saint Sacrement. Que de grâces reçues!

Nul doute que le Seigneur nous offrira encore plus.

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2 causeries avec Jean Amyot d’Inville

Parents débordés? prenez le temps de venir!

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A la paroisse Saint-Louis le 12 décembre

Jean Amyot d’Inville va évoquer des souvenirs de sa mère, née Marie-Josèphe Audren de Kerdrel ;

Invité par la paroisse Saint-Louis le lundi 12 décembre (deux « causeries » à 14 h 30 et à 18 heures) Jean Amyot d’Inville va évoquer la mémoire de sa mère, née à Brest où elle a passé son enfance.

Elle venait chaque été à Lannilis dans le nord-Finistère où son père Jean Audren de Kerdrel avait été maire et conseiller général.

Dans son dernier ouvrage « Organisation hors père », préfacé par le général Patrick Jardin qui sera également présent, son dernier fils raconte avec pudeur et chaleur, la vie de celle qui fut – tour à tour et parfois simultanément – orpheline, veuve, mère, professeur, étudiante, bridgeuse et voyageuse. Quelle vie !

Une jeune enfance sans mère. Une vie sans mari car il a été tué à la guerre quand elle a juste 29 ans. L’obligation d’élever, seule, ses cinq enfants. La nécessité de travailler et de passer des examens quand certains étudiants ont l’âge de son fils aîné.

Résultats ? Des activités multiples menées au pas de course. Remèdes ? Une organisation « hors père » qui lui permet de faire souvent deux choses en même temps, un redoutable optimisme agrémenté de fous rires ininterrompus. Et une foi inébranlable.

Née en février 1914, décédée en novembre 2007 à Rennes et enterrée à Lannilis, Marie-Josèphe Amyot d’Inville, née Audren de Kerdrel, a pris la vie à bras le corps réussissant à concilier droiture, aventure et ouverture. Droiture et solidité comme le granit armoricain du Nord-Finistère : des « aristos fauchés » mais tenaces !

Aventure avec sa vie de jeune épouse d’officier de Légion étrangère en Afrique du Nord de 1935 à 1943 et, plus tard, ses voyages en Tunisie, en Zambie, en montagne ou « sur les pas de Saint-Paul ».

Ouverture vers les autres notamment ses milliers d’élèves à Rennes auxquels elle aime raconter des histoires et aller sur le terrain. Et elle trouve encore le temps de taquiner les cartes – elle sera classée au bridge – de tapisser 50 fauteuils, chaises et tabourets et d’écrire chaque jour des lettres dans lesquelles elle s’intéresse aux autres, donne nouvelles et conseils. Tout cela sans jamais dire du mal de personne … qui est pourtant l’un de nos sports favoris.

L’ouvrage qui comprend de nombreuses photos est paru aux Editions du Petit Véhicule. 20, rue du Coudray. 44000 Nantes. Tél : 02 40 52 14 94. Prix 20 euros.

Lancement de l’Année Mariale sur notre ensemble paroissial

L’année mariale à été lancée hier soir . Retour en image!

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Demandons à la Vierge Marie de nous aider à intérioriser les grâces du Jubilé de la Miséricorde, jusqu’aux fêtes du Cœur de Jésus et du Cœur Immaculé de Marie (juin 2017)

« Chaque jour, à la fin de la Liturgie des Heures, l’Église fait monter vers Marie une invocation, celle-ci entre autres: «Sainte Mère du Rédempteur, porte du ciel, toujours ouverte, étoile de la mer, viens au secours du peuple qui tombe et qui cherche à se relever. Tu as enfanté, à l’émerveillement de la nature, celui qui t’a créée!».

Sainte Cécile – bonne fête à tous les musiciens

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Cécile, fille d’un illustre praticien sicilien, était une jeune fille de la plus haute noblesse. Elle vivait au IIème siècle de notre ère. Elle possédait tous les dons de grâce, de beauté et d’innocence qu’une jeune fille pouvait avoir. Riche et cultivée, elle était fervente des arts et avait un talent tout particulier pour la musique. On raconte que Cécile possédait une très belle voix dont elle se servait pour chanter les louanges du Seigneur et qu’un ange veillait sur elle. Très jeune, elle voua sa vie à Dieu et fit vœu de virginité.

Contre son gré, son père la maria à un jeune romain nommé Valérien. Dans la chambre nuptiale, elle convertit le jeune homme au christianisme et elle le convainc à recevoir le baptême avec son frère Tiburce. Cécile et Valérien vécurent dans la chasteté et se dévouèrent aux bonnes œuvres. Cécile chantait les louanges de Dieu avec assiduité et y joignait souvent un instrument de musique.

Valérien et son frère Tiburce furent bientôt dénoncés et eurent la tête tranchée. Peu de temps après Valérien, Cécile fut arrêtée et amenée devant le préfet pour avoir enterré les corps de son mari et de Tiburce. Elle n’eut pas d’autres choix que la vénération des dieux païens ou la mort. Après une glorieuse profession de foi, elle fut condamnée à mort. A la vue de Cécile, le soldat envoyé frappa à trois reprises, mais en vain. La loi romaine interdisant le quatrième coup, elle fut abandonnée profondément mutilée et agonise trois jours. Cécile meurt le 22 novembre de l’an 230.

Depuis le XVème siècle, l’emblème de Sainte Cécile est devenu l’orgue. Sur des représentations imagées, elle y est figurée avec un orgue, une harpe ou un autre instrument de musique

Pourquoi dit-on qu’elle est la patronne des musiciens ?

Parce que Cécile serait entrée le soir des noces, chez son époux en chantant et en s’accompagnant d’un orgue, elle est devenue la patronne des musiciens. Mais aussi parce qu’en allant au martyre, Cécile entendit la musique de Dieu et se mit à interpréter des chants mélodieux, ce qui fit d’elle la figure emblématique des musiciens, puis des autres artistes.
Sainte Cécile est, à l’époque moderne, la patronne de la musique sacrée, à qui beaucoup de musiciens ont rendu hommage.